La Famille Maxwell de Bordeaux
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Bordeaux

En 1832 à l’âge de 22 ans James Maxwell a dû quitter l’Irlande (Dublin). Il avait étudié à Trinity Collage afin d’être solicitor dans l’étude de son père et de son grand-père (Maxwell and Weldon à Dublin), mais suite à des manifestations indépendantistes, une loi de répression fut votée interdisant entre autre l’accès de certaines professions aux catholiques, les solicitors en faisaient partie.
Ayant obtenu le poste de directeur d’une plantation il partit pour Ste Lucie aux Antilles. Malheureusement à son arrivée la place était prise. C’est alors qu’il se rendit à St Pierre de la Martinique, il y resta 30 ans.

Bordeaux

Après avoir travaillé 8 ans pour une maison de négoce appartenant à une famille Irlandaise (les Lawless), il fonda sa propre maison en association avec Jules de Beyssac un Bordelais. Celle-ci sous le nom de Beyssac & Maxwell devint l’un des comptoirs le plus prospère et le plus important de la Martinique. Les deux associés étaient devenus également beau-frères, James Maxwell ayant épousé Agélie la belle-sœur de Jules de Beyssac, dont la famille avait émigré aux Antilles au XVIII siècle.
Très fatigué par son travail intense, ne supportant plus le climat de la Martinique, il décide en 1864 de partir pour Bordeaux avec sa famille. Son associé et beau-frère l’avait précédé quelques années plus tôt. Il laisse la gestion de sa maison de commerce à un neveu. En effet il pensait revenir à la Martinique après quelques années de repos à Bordeaux.
Les études de ses 3 garçons l’en empêcheront. Deux d’entre eux devinrent Français à 21 ans, l’ainé voulant être magistrat (il fut procureur général à Bordeaux) et Sam le plus jeune avocat. C’est ainsi que la famille fit souche à Bordeaux à la fin du 19em siècle.
James Maxwell avait acheté une maison à Sutton, un petit port sur la baie de Dublin, proche de la maison de famille sur la colline de Howth. Il l’avait appelée « Bordeaux Lodge ». Tous les étés jusqu’au décès de James, la famille quittait Bordeaux pour s’y installer.
Sam devint donc avocat à Bordeaux. En épousant Mathilde Cinto de Buenos-Aires en Argentine, il devint copropriétaire avec son beau-frère du Château Pape Clément (1er cru classé en Pessac Léognan, malheureusement vendu avant la dernière guerre). Son frère cadet resté Anglais (la république d’Irlande n’existait pas encore) devint propriétaire par sa femme du Château Guiraud ( 1er cru classé Sauternes ) et fut plus tard président de la société d’agriculture de la Gironde.Bordeaux
Karin Maxwell est mariée avec Nicolas Maxwell, le petit fils de Sam Maxwell. Karin née Andrews, une famille de l’Irlande du nord dont la maison de famille s’appelait Maxwell Lodge !
Karin Maxwell est arrivée à Bordeaux il y a 20 ans après une carrière de négociant en vin en Angleterre.
Karin travaille dans l’immobilier de prestige depuis 19 ans dans la région Bordelaise et depuis une dizaine d’années elle a réuni ses connaissances en vin et l’immobilier pour se spécialiser aujourd’hui dans la transmission de propriété viticoles au sein de la société Maxwell-Storrie-Baynes.